Livrables client : graphes nets, DOCX, et le scientifique comme source¶
Pourquoi la production des rapports exécutif et final est conçue comme une dérivation du scientifique, avec des graphes rendus hors-LLM et une sortie DOCX en plus du PDF.
Le scientifique est l'entrée, pas une sortie parmi d'autres¶
Le rapport scientifique est exhaustif et technique : il fait foi. Plutôt que de produire indépendamment trois rapports depuis les agrégats (risque de dérive entre eux), l'exécutif et le final sont dérivés du scientifique. Celui-ci n'est jamais réécrit ni re-stylé ; son empreinte SHA-256 est figée à la préparation et revérifiée à la fin. Si elle a changé, le pipeline échoue : on a touché à la source de vérité.
Conséquence : les trois rapports ne peuvent pas se contredire, parce qu'ils
descendent du même document, ancrés sur les mêmes KPI (derivation_context.json).
Pourquoi récupérer les graphes hors du LLM¶
Les figures sont décrites par un contrat JSON déterministe (figures.json)
dérivé des agrégats, puis rendues par Chart.js dans un Chromium headless. Le
LLM ne dessine rien et n'invente aucun chiffre : il ne fait que rédiger le texte
autour. Le rendu est net (niveau d'une charte graphique soignée), reproductible
(bibliothèques figées hors-ligne), et la palette reste sobre — navy + teal +
triade de scopes muette, jamais d'or ni de crème, pour un registre
institutionnel.
Les types sont restreints aux figures lisibles en livrable : répartition (donut), classement (barres), concentration (Pareto), repère (barres + bande). Les graphes complexes (tornado, cascade, treemap, carte de chaleur) sont bannis au profit de tableaux multi-lectures.
Pourquoi un DOCX en plus du PDF¶
Le PDF est figé ; le DOCX permet au client et à l'administration d'annoter, de
réutiliser des extraits, d'intégrer le rapport à leurs propres dossiers. Il est
rendu par pandoc avec un template de référence portant les styles nommés
Rapport-* (paragraphes, en-têtes de tableau, cellules numériques, légendes…) :
le Word obtenu a l'identité visuelle arrêtée, sans mise en forme manuelle.
Le template est extrait d'un rapport final existant, corps entièrement vidé et audité : il ne contient aucune donnée client (texte, graphiques, commentaires). C'est un gabarit de styles, pas un document.
Les garde-fous, par construction¶
La crédibilité d'un livrable institutionnel tient à des invariants vérifiés, pas promis :
- précision cohérente avec l'incertitude — on n'affiche pas de décimales sur un total annoncé à ± 15 % ; les chiffres sont arrondis et présentés de façon identique partout ;
- pas d'entité non sourcée — les acteurs cités sont contraints au manifeste
allowed_citations.json; - pas de figure fantôme — toute figure citée a été rendue ;
- pas de mojibake — les accents et la notation chimique survivent au passage en DOCX.
Voir le mode opératoire : Produire les livrables client.